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Le wallet détecte les soldes candidats et exclut les actifs risqués, illiquides ou trop coûteux.
Technique - version développeurs
La technique DustEthic n’est utile que si elle réduit les frais, limite le consentement et rend le résultat vérifiable. Les primitives Web3 restent des briques possibles, pas des garanties automatiques.
Le wallet détecte les soldes candidats et exclut les actifs risqués, illiquides ou trop coûteux.
L’utilisateur signe une intention limitée. Pas d’approval illimité, pas de message ambigu.
Le relayeur regroupe seulement si les seuils et plafonds publiés sont respectés.
Le résultat publie montants, frais, commission, net ONG, réseau, hash et version.
Les réseaux à faibles frais sont prioritaires pour que le net ONG reste rationnel.
API wallet pour appels groupés et suivi de statut, potentiellement utile pour une expérience de don limitée et vérifiable.
Lire l’EIPSmart accounts, UserOperations et paymasters peuvent aider à mutualiser certains coûts, avec dépendances d’infrastructure à documenter.
Lire l’EIPPermet des scénarios de batching pour comptes existants, mais doit être traité comme sensible côté signature et phishing.
Lire l’EIPInterface de service paymaster. Intéressant pour le sponsoring de gas, mais à suivre avant usage normatif.
Lire l’EIPIntentions cross-chain et solvers. Piste exploratoire, pas un socle minimal pour le premier prototype.
Lire l’EIPLe bon ordre est : simulateur, schéma d’intention, schéma de preuve, revue sécurité, puis seulement ensuite éventuel pilote encadré avec ONG et conseil juridique.
Générer des dusts fictifs, choisir une ONG fictive, calculer un lot et produire une preuve exportable.
Définir actif, réseau, montant, bénéficiaire, expiration, frais maximums et révocation.
Publier un format JSON/CSV lisible par une ONG et vérifiable par un développeur.
Une brique technique entre dans DustEthic seulement si elle améliore la sécurité, la lisibilité, le coût ou la vérifiabilité. Sinon, elle reste une piste de recherche.