Ce que tu gardes
Le choix de donner ou non, le choix de l’ONG ou de la campagne, la visibilité sur les frais et la possibilité de vérifier le résultat.
Version simplifiée
Un dust est un petit solde crypto qui reste dans un wallet. Seul, il vaut parfois moins que les frais nécessaires pour le déplacer. DustEthic cherche à rendre ces restes donnables, mais seulement si c’est clair, utile et vérifiable.
Si un wallet contient plusieurs micro-soldes sur des réseaux différents, les déplacer un par un peut être absurde. Le standard DustEthic propose d’attendre un lot assez grand, de limiter les frais et de publier la preuve.
Le choix de donner ou non, le choix de l’ONG ou de la campagne, la visibilité sur les frais et la possibilité de vérifier le résultat.
Un bouton flou, une collecte opaque, un token spéculatif, une promesse d’impact invérifiée ou un transfert qui coûte plus cher que le don.
Le wallet explique les petits soldes détectés et affiche ceux qui sont techniquement donnables.
Je sélectionne une ONG vérifiée ou une campagne. Je vois le réseau, l’actif et les frais maximums.
Je signe une intention limitée dans le temps. Ce n’est pas une autorisation illimitée.
Quand le lot est exécuté, une page publique explique ce qui a été reçu et ce qui a été déduit.
Non, pas dans la vision cible. Le projet doit viser une architecture non-custodial ou des flux où les pouvoirs du relayeur sont strictement limités et audités.
Non. Le site présente un standard et une feuille de route. Aucun don réel n’est collecté par DustEthic dans cette version.
Parce qu’un lot transparent, même petit, peut devenir exploitable si les frais, la source et la preuve sont compréhensibles.
Parce que cela transforme un irritant utilisateur, les restes inutilisés, en option simple, positive et vérifiable.
Selon le modèle : le relayeur, un paymaster, un pool gas ou une déduction transparente, toujours avec plafond annoncé.
Pas automatiquement. Les reçus fiscaux dépendent de l’ONG, du pays, de l’identité du donateur et du cadre légal applicable.